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KATHERINE HAMON

Nait le 18 décembre 1949 au Plessis-Robinson dans la banlieue de Paris.

D’une famille d’artistes, son père est critique musical, mélomane et son grand-père peintre. Tout naturellement le chemin est tracé pour la pratique de la musique et de la peinture.

En France elle a accompagne au piano différents chanteurs compositeurs dans des concerts et festivals.
. en 1971 dans la première partie du concert de Georges Brassens à Bobino avec le chanteur Jacques Yvart.
. en 1975 Tour sur la côte Est des Etats Unis dans les universités.
. en 1985 durant de nombreuses années au Festival des Vans (Ardèche) est musicienne du “Rural Band“»
. en 1995 joue avec un “band” de Jazz de 15 musiciens “Dimanche après-midi”.Petit Journal Montparnasse.

Mais c’est surtout la peinture qui représente d’une manière complète, l’expression de cette artiste. Son amour pour les voyages, (pour l’inspiration), et sa recherche technique la conduisent à s’exprimer principalement dans le pastel sec et l’huile, en exposant dans différents pays de résidence. Guadeloupe (Les Saintes), un an aux Etats-Unis ( Santa Monica) trois ans en Equateur (Guayaquil)

Elle découvre l’ordinateur en 1987 et commence l’exploration de ce nouvel outil de création participant alors à diverses expositions avec le concours du Studio Graphique d’ Apple France dans différents salons de peinture informatique. (Palais de Tokyo - Femmes cathodiques - Grand Palais, Mac 2000, Festival de Lures) etc...

Elle travaille en indépendant à Paris dans le dessin éditorial, la publicité, la presse. Ses travaux lui permettent d’être publiée En France, aux Etats-Unis, au Japon, en Amérique latine. Art International -IDN - Mac Art & Design - Creations Numériques - Painter Creatives techniques -Diners

- Travailler avec un ordinateur a eu un effet déterminant quand j’ai découvert l’infini de son potentiel créatif. A la fin des années 80 les programmes étaient en noir et blanc, comme Image Studio. Il y avait des trames avec des points avant que la résolution de l’écran ne se subdivise. Actuellement je travaille surtout avec Painter de Corel qui,à mon avis est le logiciel qui se rapproche le plus de la technique manuelle. Devant un écran blanc on peut se sentir comme devant une feuille de papier pour commencer à peindre en choisissant toutes les options qui nous passent par la tête. Fabriquer son papier, tremper son pinceau dans l’aquarelle ou se fabriquer un nouveau pastel vont devenir des fonctions familières. Avec l’aide d’une tablette graphique la sensibilité de la personne qui peint intervient au niveau de la luminosité des couleurs et de nombreux niveaux de transparences. On peut s’octroyer toutes les libertés ; couper, coller faire, défaire, garder un morceau, brûler, faire un lavis, changer son échelle etc... C’est très amusant d’avoir la possibilité de peindre à la main une toile de grande taille avec toute l’énergie physique que cela implique et de pouvoir faire la même chose sur l’écran de l’ordinateur d’une façon synthétique. Les deux manières donnent un plaisir immense - .
En 2008, le peintre utilise comme par le passé différents supports comme la toile, le bois ou le papier. Il peut aussi grâce aux techniques numériques de l’ordinateur élaborer ses créations à l’aide de logiciels, video projecteur, palette graphique et les imprimer également sur de la toile, du vinyle, tissu ou bois.
Quelque soit l’outil, la liberté d’expression reste le ferment majeur de toute démarche artistique-.

Katherine.Hamon a résidé en Equateur depuis 1995 jusqu’à 1998
Responsable de la colorimétrie des prints au sein du studio de communication The Tekkie Company, elle a collaboré à la réalisation de différents produits : calendrier, livre, visuel cd, etc...

Professeur dans différentes universités ; San Francisco de Quito, La Catolica, à Quito et Département d’architecture de l’université de Cuenca, elle donne des cours de peinture digitale, réalisant parallèlement des expositions de peintures à la main mélangées aux peintures informatiques «huiles, pastels et peintures digitales» au Palosanto à Guayaquil, à l’Alliance française de Cuenca «atelier digital» pour les élèves des beaux-arts, à la Maison de la Culture de Quito et au Pobre Diablo.
A Cuba, on lui propose de participer au Congrès International d’Informatique (domaine culturel) en y donnant une conférence et en organisant un «workshop» de peinture digitale pour les élèves des Beaux-Arts. (expo).

De retour en France en février 1998, elle s’installe en Normandie où elle peint et enseigne les programmes graphiques PAO-multimédia et peinture numérique.